Vous ne le voyez pas mais j’ai modifié le fichier quicktags.js fourni avec WordPress
Il s’agit du script de l’éditeur de texte par défaut de WP ; il existe aussi TinyMCE, mais je préfère gardé la main sur le code généré.
Les modifs consistent à rajouter des boutons du genre p, h2, h3, etc.. Facile.
Dans le même genre, j’ai rajouté des boutons pour produire des acronymes, abréviations, définition avec les balises acronym, dfn et abbr
Ainsi que plus d’options lors de l’insertion de liens (attribut hreflang) ou d’images (attributs alt et title) avec un balisage qui permet d’avoir un alignement centré de l’image
Même si ce n’est pas un plugin, ça me permet d’aller plus loin que le plugin Add Quicktags
Voir ici pour télécharger le fichier quicktags.js
L’équipe de JuicyStudio a mis en ligne un script qui permet à IE (ouh le vilain) d’afficher correctement les guillemets autour de la balise en ligne <q>, chose que sait faire Firefox !
Javascript est un langage interprêté côté client : il gère des comportements, et à ce titre, pour le W3C, il doit être externalisé au maximum, comme les CSS.
D’où des appels de fonction par la balise script.
Javascript peut faire beaucoup de choses, trop même. C’est pourquoi il a eu pendant des années mauvaise presse et s’est vu désactivé sur beaucoup de machines (10%). Néanmoins, il revient en force depuis peu, notamment dans sa gestion du DOM (Document Object Model : Modèle de Document Objet = structure hiérarchique du document, rendue principalement par le balisage sémantique et les id). Il porte même un nouveau nom : ECMAScript, du fait de l’organisme européen (ECMA) en charge de sa standardisation (combinaison de Javascript et de JScript, le même version IE).
On parle aussi beaucoup de AJAX (pour Asynchronous Javascript And XML) : une combinaison qui permet notamment de modifier l’aspect (et le contenu) d’une page sans avoir à la recharger depuis le serveur (comme le fait PHP) : très utile pour des navigations dynamiques ou des utilisation de formulaires.
Javascript, le DOM et AJAX sont des éléments essentiels aujourd’hui en webdesign : il faut les maîtriser un minimum, afin de pouvoir intégrer les nombreuses bibliothèques (opensource) qui existent aujourd’hui.
Pour en citer quelques unes :
- Lightbox pour l’affichage dynamique d’image (sans Flash !) ; dans la même veine, on peut citer Moo.fx
- Mochikit qui donne des librairies de simplification du code
- Script.aculo.us offre de librairies de panier virtuel (shopping cart), des formulaires, etc..
- Vous pouvez aussi vous plonger dans les librairies mises à disposition par Yahoo, et qu’on retrouve sur leurs sites.
- NiftyCorners, qui permet (en attendant CSS3) de faire des coins arrondis pour nos boîtes.
- Prototype, un framework en Javascript, une sorte d’assistant pour développer des mini-applications en Javascript
- Unobtrusive qui propose plusieurs scripts dynamique (galerie, arborescence, CMS)
Vous pourrez trouver d’autres infos sur wikipedia : Tutoriels.
Après les ressources de la veille, quelques liens vers des outils tout autant indispensables : les pense-bêtes.
Dans le même genre que le Mémento CSS de Raphaël G&œlig;tter, mais en moins bien fait (et bien moins cher puisque gratos), voici une liste de documents imprimés :
A imprimer et coller au-dessus de son PC !
La deuxième guerre des navigateurs est ouverte : maintenant que IE a définitivement enterré Netscape, voilà un nouveau challenger qui vient menacer le navigateur de Microsoft : j’ai nommé Firefox.
Je ne reviendrais pas sur les atouts de Firefox par rapport à IE ; par contre il faut souligner le rôle qu’il a dans la production de sites web.
Aujourd’hui, Firefox (version 1.0.x et 1.5.x) tournent autour de 20% en France, et près de 38% dans certaines régions d’Europe. Dans le monde, ces chiffres tournent autour de 56% pour IE, par exemple.
Cela veut dire que dorénavant, Firefox doit être intégré dans la logique de production : il est irréaliste de laisser de côté 20% de clients parce qu’ils utilisent un autre navigateur que le leader sur le marché, et d’autant plus absurde quaand on sait qu’ils utilisent un meilleur navigateur que le leader. Bref. 20% de parts de marché dans les navigateurs = 20% de prospects = 20% de bénéfice en plus. Le syllogisme est simple, mais il fonctionne. Ces chiffres sont issus de xitimonitor et de w3schools.
Sur ce dernier, on constate aussi la présence de Javascript (90%) et la disparition du 256 couleurs (- de 3%) ; la faible part des Mac et autres Linux (6% à eux deux), et la résistance des configurations en 800*600 (20%). Autant d’éléments à prendre en compte dans son développement : na pas abuser de javascript, ne pas se focaliser sur Mac et consorts (sauf demande expresse du client), viser un design qui s’affiche dans toutes les résolutions.