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Règles d’Infographie

19 janvier 2006

PDF

Aujourd’hui avait lieu (1er jour) la formation sur les “Règles d’infographie” (la suite le 26/01/2006).
Il s’agissait de fournir aux stagiaires les moyens de concevoir un document (print ou web) de manière efficace, en s’appuyant sur des méthodologies (les grilles), des concepts (la Gestalt) et des référents (symboliques des formes et des couleurs).
Pour préparer cette formation, outre ma pratique, personnelle et profesionnelle, et mes souvenirs de cours (merci Renée Monin), je suis allé chercher les infos chez Google, qui m’a conduit vers Peter Gabor-1-, before&after magazine, Marie de Poui-Poui Design (traductrice de l’article Principles of Design) et James T. Saw.
L’ensemble me paraît assez conséquent, même s’il reste des points à revoir :

  • faire une recherche Google/images sur la propagande
  • montrer plus de pubs récentes
  • compléter les illustrations de la Gestalt
  • faire des schémas sur le centre visuel et les axes de lecture d’un document

Au bout du compte, on obtient un support papier au format PDF [9 Mo] et un diaporama en PPS [14 Mo -format zip].
Je publieriais dans cette rubrique les futures mises à jour de ces deux documents, ainsi que d’autres liens et ressources sur la mise en page, le design print et la typographie.
On peut d’ores et déjà consulter mes liens del.icio.us sur la question (PAO, design et typo)

-1- Je vire le triste sire, qui en date du 23/04/2008, m’a envoyé ce ‘gentil’ mail :

j’aime pas les tracks backs, j’aime pas les gens qui lisent pas les infos. TypePad sur le Monde c’est fini depuis 2006. Sur WordPress depuis. Si vous voulez commenter, commentez. Mais ne venez pas polluer mon espace avec vos petits problèmes existentiels.

Moi pas compris message du bonhomme, donc plutôt que d’argumenter avec un connard, je vire le lien.

design et typo

15 janvier 2006

blog pro

L’un des blogs du Monde (fourni par TypePad Wordpress) est consacré au design (étendu au web) et à la typo, c’est d’ailleurs son nom : design et typo -1-.

Ca fourmille d’analyses, astuces, conseils, commentaires etc.

-1- Je vire le triste sire, qui en date du 23/04/2008, m’a envoyé ce ‘gentil’ mail :

j’aime pas les tracks backs, j’aime pas les gens qui lisent pas les infos. TypePad sur le Monde c’est fini depuis 2006. Sur WordPress depuis. Si vous voulez commenter, commentez. Mais ne venez pas polluer mon espace avec vos petits problèmes existentiels.

Moi pas compris message du bonhomme, donc plutôt que d’argumenter avec un connard, je vire le lien.

Je viens de participer à des jurys d’attribution du titre pro (niveau IV) d’Infographiste-Metteur en Page (IMEP). Ce titre repose sur 3 activités :

  1. Traitement des images numériques
  2. Mise en page print
  3. Mise en page Web

L’épreuve finale était constituée d’un écrit de 4 heures et d’un oral (1 heure). En fait d’épreuve écrite, il s’agissait de réaliser une affiche “dépouillée” pour un théâtre “contemporain” (les guillements viennent de l’énoncé). Il fallait réaliser le travail sur un format A4, en quadrichromie et rédiger le BAT. Les outils à disposition sont Photoshop, Illustrator et Quark XPress ou InDesign.

L’oral permettait de revenir sur l’épreuve “écrite”, sur un dossier pro constitué de cas d’école ou effectués en stage et sur un book perso.

Globalement, sans juger de la formation, l’orientation du titre, par son référentiel, son épreuve finale et les désirs des candidats est nettement orientée vers le print. Ce qui fait que je suis quand même un peu resté sur ma fin. Et m’a fait prendre en compte certaines différences entre les 2 activités.

  • A cause du vocabulaire, et du terme “Mise en page”, on croit que la logique de travail est la même pour le papier et l’écran. Or le terme “Page” est associé au papier, et n’est peut-être pas adapté à l’écran. Je ne tourne pas la page, je clique ; je n’ai pas d’ascenseur dans un livre, et pour finir je ne suis plus dans une lecture linéaire comme sur le papier. On n’est plus dans le texte, mais dans l’hypertexte : je peux aller n’importe où en cliquant, et les conditions de lecture, les habitudes de consultaion et d’accès à l’information s’en trouvent modifier. Je lis toujours de gauche à droite, et de haut en bas, mais l’espace rempli par l’info se voit occuper par du texte, certes, mais aussi des images, parfois des pubs, et surtout des menus. Cette multitude sémantique change la donne. Il faut la prendre en compte. Il faudrait préférer d’autres termes, comme page-écran, par exemple.
  • A cause des impondérables de l’informatique, comme la résolution de l’écran, le type de plateforme ou de navigateur, il faut abandonner l’idée qu’on travaille sur un média figé comme la feuille de papier. Notre site doit s’adapter au média, et non l’inverse : pas de massicotage, de foliotage, de pliage ni de piqure.
  • Si j’abandonne le format de la page, je dois abandonner aussi tous les éléments relatifs à ce type document : le rapport racine de 2 qu’on trouve dans le format A4 (29,7/21=racine de 2) ; et donc toutes les grilles de design héritées de cette proportion.
  • De même, il ne faut plus penser en points comme unité de mesure mais préférer des pixels, ou mieux, les mots-clés CSS medium, large, etc..

Ainsi, les candidats que j’ai vus, très bon dans leur domaine, ne sont pas des webdesigners. Infographistes exécutants les consignes du Directeur Artistique, faisant preuve pour certains de beaucoup de créativité et d’une palette de registres graphiques assez étendus, ils restent néanmoins cantonnés au monde du Print, et ignorent tout de l’approche particulière qui est réclamée pour travailler sur le Web.

Cet article est associé à la page WebDev, lire la suite…

Comme je fais un nouveau cours de Comm’ avec les BTSA Gestion et Protection de la Nature, et comme c’est valable aussi pour d’autres sections où l’on doit produire des documents écrits commerciaux, j’me suis dis (comme ça…) qu’un petit topo sur les couleurs, leurs symboliques, leurs effets symboliques et leur utilisation optimales dans ce genre de contexte ne serait pas mal venue… Donc, un petit PDF pour la peine : la symbolique des couleurs.