Là, je crois que j’ai atteint ce que je pouvais faire de mieux en 2 heures.
D’après une composition florale (c’est le printemps), j’ai joué sur les formes, le fond, la transparence, le relief, les couleurs, bref un peu tout, et j’avoue être pas peu fier du résultat final.
Petite précision, la photo, la compression et le redimensionnement ne rendent pas bien compte du travail. Notamment dans les fleurs centrales.
Nouvelle séance de pose, avec un nouveau modèle.
Qui n’arrête pas de bouger, à des fourmis dans les jambes, joue avec son balladeur.
Elle a fait calfeutrer toute les fenêtres de la salle (faut dire qu’on donne sur un stade de foot).
Même celles qui donnent sur le couloir où ne passent que les stagiaires. Et rouspète dès qu’un coin de couverture se dégage.
Elle s’fout à poil et elle joue la pudique.
Bref.
J’ai fait deux tableaux sur les 2 séances.
2 genres différents.
Le premier étant plus que décevant, je ne le mets pas en ligne.
Deuxième séance de pose.
Je remets le couvert avec un nouveau genre.
Sachant que je peux dessiner le corps sans -trop- de problème avec une mine, je ne vois pas l’intérêt de le refaire avec un pinceau.
Sachant que je ne dispose pas de la technique pour faire un nu à l’huile, il faut que je passe par une autre stratégie de représentation.
Sachant que j’affectionne particulièrement certains artifices en peinture, pourquoi ne pas chercher à les appliquer justement dans cet exercice.
Donc.
Comme j’avais deux heures à tuer, pasque j’avais terminé mon tableau au cours précédent , eh ben j’ai recommencé.
Il fallait peindre des bouteilles transparentes sur un fond en papier d’alu.
Un mélange disco-space opera du pire goût qu’on aurait dû représenter avec talent.
Et puis quoi encore !?
J’ai fait les bouteilles, c’est déjà ça.
Au fond, ce sont les tableaux des cours précédents qui sèchent.
On pousse la complication encore plus loin et on aborde des compositions, mon Dieu, pfou la la…
Décor de brocante et drap de bohémienne.
J’te pose ça et j’me casse.
Et démerden Sie sich !
Ah! Et Joyeux Noël !
Pour info, il n’y avait ni parapluie tête-de-canard, ni jambon à l’os (c’est un jambon à l’os, mais que des vieilles trompettes rouillées !