Nouvelle séance de pose, avec un nouveau modèle.
Qui n’arrête pas de bouger, à des fourmis dans les jambes, joue avec son balladeur.
Elle a fait calfeutrer toute les fenêtres de la salle (faut dire qu’on donne sur un stade de foot).
Même celles qui donnent sur le couloir où ne passent que les stagiaires. Et rouspète dès qu’un coin de couverture se dégage.
Elle s’fout à poil et elle joue la pudique.
Bref.
J’ai fait deux tableaux sur les 2 séances.
2 genres différents.
Le premier étant plus que décevant, je ne le mets pas en ligne.
Deuxième séance de pose.
Je remets le couvert avec un nouveau genre.
Sachant que je peux dessiner le corps sans -trop- de problème avec une mine, je ne vois pas l’intérêt de le refaire avec un pinceau.
Sachant que je ne dispose pas de la technique pour faire un nu à l’huile, il faut que je passe par une autre stratégie de représentation.
Sachant que j’affectionne particulièrement certains artifices en peinture, pourquoi ne pas chercher à les appliquer justement dans cet exercice.
Donc.


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